Audanis sur le plateau de BFM TV

Qu’elles soient digitales, sociétales ou environnementales, les transitions qui s’opèrent dans le secteur agricole sont nombreuses. Guillaume Nanot, directeur général d’Audanis, et Julia Landrieu, responsable communication, ont fait part de leur vision de ces mutations sur le plateau de l’émission #Décryptage de Stéphane Pedrazzi, diffusée sur BFM TV.

L’équipe d’Audanis s’est prêtée au jeu des questions/réponses avec le journaliste Stéphane Pedrazzi, le 13 octobre, dans l’émission #Decryptage diffusée sur BFM TV. L’occasion pour Guillaume Nanot, directeur général d’Audanis, et Julia Landrieu, responsable communication, d’aborder les mutations fortes qui s’opèrent dans le secteur agricole.

 

La diversification comme un élément de réponse

L’un des changements observés sur le territoire français concerne la diversification des cultures. « C’est une vraie mutation. Nous nous dirigeons vers un modèle de diversification qui permet aux agriculteurs de mitiger leurs risques en ayant différentes productions agricoles », constate Guillaume Nanot sur le plateau de BFM TV. Elle constitue aussi pour les agriculteurs une source de valeur ajoutée, tout en répondant aux enjeux sociétaux et environnementaux.  Souvent avec l’appui d’organismes stockeurs, de nouvelles filières émergent sur certains territoires. « On peut citer l’apparition de la vigne dans les Hauts-de-France ou encore des plantes à parfums dans le nord de la Bourgogne ou dans l’Eure-et-Loir », indique Julia Landrieu.

Omnicanalité et e-commerce, l’agriculture en retard

Autre bouleversement fort qui touche l’agriculture : la transformation digitale. Les agriculteurs français sont friands de numérique. Près d’un agriculteur sur deux utilise un navigateur GPS pour améliorer la précision de ses travaux au champ : semis, traitement des cultures, fertilisation, etc.
Pourtant, l’agriculture française enregistre un retard sur certains points. « Le secteur agricole français est en retard sur l’omnicanalité et le e-commerce. Cette transformation a pris plus de temps à se mettre en œuvre dans ce secteur, témoigne Guillaume Nanot. Les agriculteurs et l’ensemble de la chaîne a pourtant beaucoup a gagné : l’ensemble de la filière sera plus efficace, plus agile et plus réactive, avec notamment des temps de stockage moins long. »

Retrouvez l’intégralité de notre intervention sur le site de BFM TV.